 Communiqué du 16/11/05

Nos concitoyens peuvent dormir en paix : la République veille sur leur tranquillité. Nous venons en effet d’apprendre que Philippe Vardon, porte-parole des Jeunesses Identitaires, avait été interpellé mardi matin à son domicile par une dizaine de policiers.

Mais quel délit a donc commis Philippe Vardon? A t’il Incendié des véhicules, des bus, une école, un garage, un entrepôt ? A-t-il projeté des cocktail Molotov sur un commissariat ? Envoyé des boules de pétanques sur les policiers, un haltère sur un passant du haut d’une tour ? Fomenté un complot contre la république ???

Vous n’y êtes pas… reprenant les termes fleuris de notre pieds nickelés déguisé en ministre de l’intérieur, il avait employé les termes "racaille" et "charters" dans un tract distribué devant les lycées niçois.

Au moment où Chirac annonce que ce sont les français de souche qui, par leur « attitude discriminatoire » sont les responsables des émeutes, la suite logique ne pouvait être que la répression des plus résolus d’entre eux à l’instar des responsables FN d’Alsace.

Philippe Vardon est donc renvoyé devant le Tribunal Correctionnel de Nice le 12 décembre prochain, le parquet ayant décelé dans l'usage de ces termes une "incitation à la haine raciale". On peut s’attendre d’ores et déjà à de belles envolées de nos avocats qui ont déjà manifesté l’intention de faire citer comme témoin l’ineffable Nicolas Sarkozy, lui-même familier de ces vocables...

Heureusement , hier en fin de soirée nous apprenions la libération de Philippe Vardon qui aura passé toute une journée en garde à vue… Mais que cette bonne nouvelle ne nous empêche pas d’ores et déjà de préparer notre mobilisation pour l’audience du 12 décembre et d’organiser la solidarité pour faire face aux frais occasionnés pour la défense de Philippe, d’autant que ce matin, c’était au tour de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire d’être entendu par la police pour « reconstitution de ligue dissoute » lequel devait céder sa place encore chaude à… Philippe Vardon, entendu pour les mêmes motifs.

On sait au moins pourquoi il y a embouteillage dans les tribunaux, pourquoi les malfrats courent toujours et pourquoi nos églises et nos écoles continuent à brûler.



 Communiqué du 14/11/05

Alors qu’on en est au 18ème jour d’émeute, alors que chaque soir des milliers de pillards défient les forces de l’ordre, alors que les dégâts se chiffrent par milliards d’Euros, les fous qui nous gouvernent n’ont rien trouvé de mieux que de sanctionner des policiers de base qui avaient malmené un jeune casseur lanceur d’insultes et de coktails molotovs. Il y a de quoi se frotter les yeux : 8 policiers du commissariat de La Courneuve suspendus, 5 mis en examen et 1 incarcéré à la prison de la Santé. Le phénomène de l’inversion des valeurs dans notre société atteint aujourd’hui un paroxysme qui ne laisse augurer rien de bon quant à sa survie.

Le clou de cette affaire est que le jeune qui aurait été malmené s’est retrouvé arrêté une fois de plus, pour le même motif, à une semaine d’intervalle. C’en était trop pour les syndicats de policiers qui ne pouvaient demeurer passifs sous peine d’être désavoués. Le syndicat « Alliance » réagissait le premier en termes très énergiques suivi par sa section départementale de Seine Saint Denis, qui annonçait que dorénavant les policiers du département se mettaient en « service minimum ». D’autres syndicats tels UNSA Police prenaient le train en marche.

Sur les sites internet habituellement visités par les policiers, les réactions sont encore plus virulentes et l’on commence à voir de plus en plus fleurir le mot de grève généralement tabou dans ce corps de l’état. Dans l’ hypothèse d’une grève de la police cela signifierait assurément la fin de la Vème République. Une telle hypothèse n’a rien d’extravagant, au vu de la situation actuelle où tout est possible surtout si l’on se réfère à l’histoire de la IVème République qui avait sombré en grande partie à cause de la désaffection de la police, sur la question algérienne. Première manifestation de cette mauvaise humeur : samedi, alors que Sakozy venait faire son show sur les Champs Elysées, les policiers présents ne sont intervenus que très mollement alors que leur ministre subissait, sous l’œil des caméras, une sévère bousculade.

Pour le CEPE, il est inadmissible qu’un policier soit pris comme monnaie d’échange dans le jeu malsain auquel se livre leur ministre. Nous devons non seulement exiger sa libération mais également l’arrêt immédiat des poursuites contre ses collègues.

Vous pouvez manifester votre soutien à nos compatriotes en appelant le standard du Commissariat de La Courneuve, en vous recommandant du C.E.P.E : 01 43 11 77 30 ou par Fax au 01 43 11 77 50



 Communiqué du 12/11/05

Comme nous l’annoncions dans notre précédent communiqué : pour Michel LAJOYE, c’est peut être demain la fin du calvaire.
Michel LAJOYE est libérable à partir du 1er janvier 2006, après 18 années passées en prison pour un pétard placé dans un café fréquenté par des maghrébins et ce, sans faire aucun blessé. Quand on voit ce qui se passe en France depuis 2 semaines, alors que des dizaines de bâtiments ont été incendiés, aucune poursuite n’a été diligentée devant une cours d’assises et aucune peine infligée à ce jour n’a été supérieure à un an, preuve que la sanction infligée à Michel était disproportionnée et avant tout destinée à faire un exemple.

La collecte que nous avons lancée il y a 15 jours, a commencé à porter ses fruits et nous avons pu envoyer un premier mandat à Michel pour faire face à ses frais d’habillement. Mais afin que son avocat puisse déposer la demande de libération devant le Tribunal d’Application des Peines, il fallait justifier d’un domicile fixe et pour cela, présenter un bail. C’est aujourd’hui chose faite puisque le CEPE a pu faire parvenir à Maître Delcroix la somme servant à payer la caution de la location du studio qui se trouve par chance, à moins de 500 m de son travail.

Mais l’effort doit se poursuivre, étant donné qu’il faut faire face aux premiers mois de loyers ainsi qu’aux frais d’installation. Si tout se passe bien, Michel LAJOYE verra la fin de son calvaire en Février ou mars 2006. Ce sera la démonstration que pour les nôtres, la solidarité n’est pas une notion virtuelle.

Signalons que des collectes sont organisées partout en France par les relais du CEPE.



 Communiqué du 02/11/05

Fait rarissime depuis la fin de la guerre d’Algérie, un général 4 étoiles sera vraisemblablement poursuivi pour des évènements survenus dans l’exercice de sa mission. L'ancien commandant de l'opération Licorne, le général Henri Poncet, a été suspendu de ses fonctions par le ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie pour «manquements graves à la loi, aux règlements militaires et aux ordres». Lui et deux autres militaires dont le chef de corps du 13ème B.C.A de Chambéry sont soupçonnés d'avoir couvert ce qui est déjà présenté par les médias comme une bavure de soldats français, ayant entraîné la mort d'un rebelle Ivoirien, coupeur de routes, tueur et violeur, en mai 2005 dans l’ouest du pays.

Contrairement à ce que pensent certains partisans d’un angélisme planétaire, une armée sert en priorité à faire la guerre ou à se préparer à la faire. Elle est le bras armé du pouvoir régalien pour dissuader tout envahisseur ou pour permettre au pays d’affirmer sa volonté géo-stratégique. Elle n’a pas à se substituer aux organisations caritatives (distribution de vivres et de vêtements) et n’est pas qualifiée pour remplir des opérations de police. Le rôle des politiques, outre celui de fournir aux militaires les moyens matériels en quantité et en qualité est de définir clairement l’ennemi. En Côte d’Ivoire, à force d’avoir voulu se concilier l’ensemble des factions, la France s’est mis tout le monde à dos et l’on peut parier que le départ de nos troupes n’est plus qu’une questions de mois, voire de semaines surtout quand on sait qu’avec ses 123000 personnels de l’armée de terre, la France n’est même pas capable de remplir le stade de France.

On se souvient de la pusillanimité de la classe politique suite au bombardement de nos troupes par les mercenaires de Gbagbo provoquant la mort de 9 de nos gars en novembre 2004 et l’on voudrait connaître l’état des poursuites contre les pillards et les violeurs d’Abidjan . On espère que Michèle Alliot-Marie va mettre autant de fougue à relancer ces dossiers qu’elle en met pour cracher sur nos soldats et ouvrir la voie à une de ces séances d’auto-flagellation dont notre pays a le secret. Lors des évènements survenus à la fin de l’année 2004 devant l’Hôtel Ivoire à Abidjan, nos militaires, commandés par le général Poncet avaient fait preuve d’un courage et d’un sang froid hors du commun sous les injures, les crachats et les coups de machettes. Leur détermination et leur professionnalisme avaient évité un bain de sang et permis de sauver la vie de milliers d’Européens. Mais les Chirac, Alliot-Marie et Villepin ont la mémoire courte, la reconnaissance sélective et l’hypocrisie comme vertu cardinale.
Demain, un procureur de la république va confier l’affaire qualifiée d’homicide volontaire, à la police judiciaire. Trois militaires qui, rappelons le, doivent bénéficier de la présomption d’innocence, sont aujourd’hui voués aux gémonies. Plusieurs de leurs camarades (on parle d’une vingtaine) vont être mis en cause dans les jours qui viennent. Cette affaire provoque déjà de nombreuses réactions dans les rangs de l’armée de terre et les forums militaires regorgent de messages de soutien.
Ce ne sont pas les militaires qu’il faut suspendre, mais bien les hommes politiques qui dans ce domaine comme dans d’autres conduisent la France à l’anarchie.



 Communiqué du 24/10/05

Trois membres de la communauté « Pied Noir » viennent d’être cités à comparaître devant le Tribunal correctionnel d’Aix en Provence pour avoir signé une demande de don afin de financer l’érection au cimetière de Marignane d’une stèle dédiée à la mémoire des combattants de l’Algérie Française. Alors que notre pays sombre chaque jour un peu plus dans l’anarchie, cet acte « monstrueux » serait susceptible de la qualification pénale « d’apologie de crimes de guerre ».

C’est le fils du commissaire Gavoury "tué" à Alger en Mai 1962, qui a fait citer à comparaître trois de nos compatriotes dont une femme, Annie Robert, présidente de l’ADIMAD 13, devant le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence ce Lundi 24 octobre à 14heures.
Il leur est reproché :
1- D’avoir collecté des fonds par une souscription nationale, pour construire une stèle en l'honneur de tous les camarades de l’Algérie Française morts au combat, monument identique à celui inauguré à Perpignan en juillet 2003 et en d’autres lieux !
2- D’avoir en conséquence fait l'apologie de « crimes de guerre" !

Or, non seulement, les faits allégués ont été amnistiés, mais 2 des protagonistes impliqués dans cette affaire ont été fusillés (Piegts et Dovecar), quant aux autres ils ont été embastillés et déjà lourdement condamnés.
Cependant "l 'histoire continue", et ce monsieur Gavoury se trouve soutenu par de nombreuses associations dont le but inavoué est bien entendu la lutte contre l’identité française et européenne.

L 'audience de lundi s’est donc limitée à la consignation des faits et à la fixation de la date du procès. La date retenue pour l’audience préliminaire est fixée au 9 Janvier 2006 à 14 heures au tribunal correctionnel salle A1. La date retenue pour le procès par le Président du tribunal avec l'assentiment du Procureur général est celle du 13 mars 2006. L'avocat de Mr Gavoury quant à lui, a annoncé publiquement que sa plaidoirie durerait au minimum 2 heures! Ca promet…

D’ores et déjà, tous les patriotes, nationaux et identitaires doivent se mobiliser et manifester leur soutien à nos compatriotes injustement poursuivis.



 Communiqué du 20/10/05

Pour Michel LAJOYE, c’est peut être demain la fin du calvaire.
Michel LAJOYE est enfin libérable en janvier 2006, après 18 années passées en prison pour un pétard placé dans un café fréquenté par des maghrébins et ce, sans faire aucun blessé.

Alors qu’ aujourd’hui en France certains peuvent tout se permettre : détourner un navire, envahir un plateau de télévision, caillasser les flics, incendier un poste de police, appeler au meurtre, organiser des tournantes sans faire un seul jour de préventive, Michel LAJOYE aura passé 6600 jours derrière les barreaux ...

Mais le parcours d’obstacle pour recouvrer la liberté n’est pas encore achevé.
Michel LAJOYE est libérable sous plusieurs conditions.
- D' abord, exercer une activité professionnelle à proximité d’un Centre de semi-liberté; la condition est remplie puisqu’il a une promesse d’embauche dans le Loiret.
- Ensuite, trouver un logement sur place; le CEPE s' y emploie et cela devrait aboutir prochainement.
- Enfin, justifier de son installation réelle dans ce logement. Ce qui suppose le paiement anticipés de plusieurs mois de loyer et des dépenses d' aménagement afférant à cette installation... et puis il faut couvrir les premiers frais de retour à une vie civile normale.

C' est pourquoi le CEPE lance une grande campagne visant à saluer la libération de Michel ainsi qu’ une souscription nationale afin d' y pourvoir. Il en va de la manifestation de la plus élémentaire solidarité de notre part et de notre reconnaissance envers celui qui, dans l’adversité a fait preuve d’un courage et d’une dignité admirables !
Dès à présent le CEPE va envoyer un premier chèque à Michel LAJOYE et affectera une partie de la vente des cartes de Noël à cette campagne.



 Communiqué du 08/05

Les animateurs du CEPE ne chôment pas pendant les vacances : outre nos compatriotes, détenus pour de longues peines qui ont reçu le traditionnel mandat de l’été, notre aide a été sollicitée à de nombreuses reprises. L’exemple emblématique a été la condamnation en première instance de Fabrice Robert, dirigeant du Bloc Identitaire à 5000 €uros d’amende pour avoir, soi-disant écrit sur un site internet un article qui dénonçait sur le mode humoristique l'incroyable décision d'un proviseur de lycée de Toul d'interdire le port des blousons dits Harrington au motif que ceux-ci ne seraient portés que par des « racistes » alors que les faits étaient prescrits et que Fabrice Robert n’était pas le responsable du site… (Le proviseur avait été traité de « vieux con de gauche » - Dans le même temps le Groupe SNIPER et l’iman de Vénissieux Bouziane viennent d’être relaxés).

Exprimez votre solidarité : aidez le C.E.P.E !!!